Par Balibulle le 21 décembre 2008 - Baromètre du placard, In stores

Dans un monde qui ne jure et ne bruisse que par les it-bags, je propose de réhabiliter ces petits frères injustement laissés dans l’ombre : les porte-feuilles et autres porte-monnaie.
Pour moi qui n’arrive toujours pas à dépenser beaucoup d’argent pour une seule pièce (au-delà de 200 €, je peux pas) et qui renonce donc à m’offrir les sacs dont je rêve, ces petites choses sont un dérivatif génial.
Moins onéreuses mais tout aussi travaillées, avec en plus la bonne conscience de faire un investissement car, si on passe régulièrement d’un sac à l’autre, combien de fois change t-on de porte-feuilles ou de porte-monnaie, hein ?
Tout en haut, ma pochette Topshop en cuir naturel, qui en remontrerait à une Zadig & Voltaire, tout en coûtant quatre fois moins cher… Remplies de tous mes papiers d’identité, facturettes, timbres et autres cartes de crédit, elle a survécu à deux ans de Balibulleries, dont une averse tropicale sur une plage dominicaine et vieillit aussi bien que Demi Moore.
Ci-dessous, mon porte-monnaie H&M. Un peu éraflé mais je suis toujours aussi dingue de ses points Marni-isants…

Et puis aussi mes deux mini-pochettes lamées Mango, trouvées il y a un an et demi pour que dalle dans leur outlet de Metz (oui, lors d’une visite à vous devinez qui…) Depuis, l’une me sert à stocker mes innombrables cartes de fidélité… Et l’autre en tant que kit d’urgence sanitaire.

Alors, vous me voyez venir : pourquoi je vous parle de ma vieille maroquinerie spécialement AUJOURD’HUI ?
Eh bien, petites malines, parce qu’un nouveau membre vient d’entrer dans la famille…

Une splendeur qui m’a happée, en vitrine d’une boutique tout à fait banale de mon quartier (Les accessoires de Mary Kimberley, pour ne pas la nommer !).
Les pampilles, le saule pleureur et la colombe délicatement brodés m’avaient déjà décidée, avant que je ne puisse apprécier la douceur du cuir, la ravissante doublure et les rangements hyper bien pensés.
Bon, il se trouve que j’ai pris la dernière.
Mais ce n’est pas du tout un drame puisque les merveilles de la créatrice britannique Nica sont vendues dans plusieurs adresses à Paris et en province, et également sur son site Internet. Les frais de port sont à 10 livres sterling, mais comme les produits sont moins chers (en tout cas moi j’ai payé le portefeuille 60 € dans la boutique de la rue de la Convention, et il est à 35 livres sur le site !), c’est carrément une meilleure opération !
D’ailleurs, je l’ai un peu mauvaise.
Ok, sans la boutique, je n’aurais jamais connu les créations de Nica… mais il se trouve que j’en avais pourtant une à mon insu dans mon placard ! Cette pochette, mais version cuir écru mat (avec toujours le coeur noir brillant), que j’ai achetée il y a pile un an chez Topshop.

Rien d’étonnant à ça : la demoiselle est, à mon humble avis, surtout douée pour les pochettes et autres petits formats mignons, qui se prêtent bien plus joliment que les sacs à son style archi-girly. J’en veux pour preuve…
Porte-monnaie “Alice”, £18, disponible en bronze, olive, chocolat et biscuit.
Minibesace Aurora, £25, mon coup de foudre !
Et puis bien sûr, la ligne “Willow” (= saule), reprenant les motifs de ma nouvelle acquisition, et qui se déclinent dans de multiples modèles et trois couleurs : noir, jade et mauve.


Perso, je préfère en noir mais on s’en fout, puisque sur le site, il y a tous les modèles en stock !
Sur ce, je vous laisse aller (ou pas) voir de quoi il retourne, moi je m’attable avec l’Homme à notre grand chantier de ce début de semaine, la mise en place du grrrrrrrrrrrrand concours Biguine make up ! Merci beaucoup à toutes pour vos candidatures enthousiastes et impeccables, nous sommes excités comme des pous et clôturons les envois de photos, rendez-vous mardi matin pour voter !
